Les projets Doku 7/ Doku 7 projects

Derushage, ce n’est qu’un début…

 

Ahmed Fadhil (indépendant, Kerbala)

La population de Kerbala s’insurge, en 1991, contre Saddam Hussein, mais les troupes du dictateur ont vite fait de l’encercler et d’attaquer les habitants qui s’enfuient, terrorisés, sous les bombardements. Parmi les fugitifs un homme, sa femme et leurs deux enfants, dont un nourrisson. La route qui les mène de Kerbala à Bagdad est longue et semée d’embûches. Le nourrisson et blessé par un éclat de mortier.Quand la famille revient à Kerbala, elle ne trouve que des ruines. Et le nourrisson d’hier est le réalisateur-narrateur de ce projet.

Haider Kamil (TV Najaf)

En 1991, les Américains appellent les habitants du Sud de l’Irak à l’insurrection, avant de les abandonner à leur sort et aux terribles persécutions du pouvoir qui est finalement resté en place.

Des archives exceptionnelles témoignent de l’entrée des insurgés à Kerbala : mais qui a filmé ? À la recherche du cameraman qui a été le premier témoin de cet épisode de la résistance à Saddam Hussein.

Rasha Jameel et Ammar Abd El-Hadi (Indépendants Bagdad)

Le marché au livre de Muthanabi a été le centre culturel de la ville de Bagdad. Un homme déclame des poèmes pour attirer des acheteurs pour les livres dont il fait étalage.

Les Bagdadis aimaient les livres, mais ils les ont parfois vendus, pendant l’Embargo, pour survivre.

Plusieurs témoins de cette époque nous racontent leur tristesse espoir. Muthanabi, sur les berges du Tigre, est un lieu « où l’on peut écouter le silence » à dit quelqu’un, « même par temps de guerre ».

 

Bashdar Hazar et Srwa Shahab (Gali Kurdistan TV, Sulaymanyah)

« Je ne suis pas mort »

Cette histoire se déroule à Kirkourk au moment des combats en 1991. Les peshmergas ont libéré la ville durant 3 jours avant que l’armée de Saddam ne la reprenne et exécute tous les résistants. Le personnage principal de ce film est un infirmier qui a été capturé, exécuté et laissé pour mort. Après avoir miraculeusement survécu il a tenté de s’enfuir avant d’être repris une nouvelle fois par les militaires, qui lui ont alors laissé la vie sauve.

Najat Nawi (Kurdistan TV, Erbil)

 Un célèbre satiriste kurde, en 1991, décide de passer derrière la caméra et de filmer l’insurrection.

Pourchassé et emprisonné, aujourd’hui, à l’aide des films qu’il a tourné lui-même, il revient avec humour sur cette époque.

Hackar Andulkader (Badinan Sat, Dohuk)

Autrefois, les palais de chasse de Saddam surplombait les villes kurdes du nord. Le dictateur y séjournait avec ses hôtes à tour de rôle et daignait rencontrer la population, de temps en temps, pour faire acte de magnanimité. Après 1991 ces palais ont été pillés et détruit, mais il en reste un qui témoigne des folies de grandeur de son habitant. Et beaucoup d’archives sur sa construction et les visites de Saddam chez les villageois.

Bahar Rashid (Media press center, Sulaymanyah)

En 1991, pour protester contre les attaques de Saddam et demander l’intervention de l’ONU, d’aucun ont pris les armes et d’autres ont fait la grève de la faim.

Autour d’eux se recueillait la ville de Sulaymaiya tous les jours, pour les soutenir. Aujourd’hui, l’un de ces grévistes livres ses archives personnelles : des photos, des vidéos et des objets.

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